7-9 ANS

ACTIVITÉS 2018/2019

Nombre de participants : 8

Après l’habituel rituel de début de classe – écrire la date au tableau pour apprendre l’orthographe des mois et écrire une phrase dans une bulle de bande dessinée sur un aspect grammatical que l’enseignante donnait (par exemple : une phrase négative, une phrase avec le verbe avoir, écrire une émotion…), les élèves lisaient une planche de bande dessinée de trois ou quatre pages maximum.

A chaque fois, la consigne était différente : compréhension écrite, remettre l’histoire dans l’ordre, écrire le texte qui avait disparu dans les bulles, finir l’histoire…

Afin d’aborder la bande dessinée avec plus de précision, les élèves ont travaillé un peu sur le champ lexical de la BD, ont visionné des vidéos sur l’histoire de la BD avec des exercices de compréhension orale.

Pour l’aspect socio-culturel, les bandes dessinées étudiées :

  • Boule et Bill
  • Astérix
  • Cédric
  • Tintin
  • Tom Tom et Nana
  • Lagaffe
  • Esther de Riad Sattouf

Pour l’aspect linguistique, les enfants à partir de la lecture de la BD ont étudié des sons, choisis parce qu’ils sont des phonèmes propres à la langue française et cela en vue d’une autonomie au niveau de la lecture. Presque tous ont acquis une familiarité avec les difficultés orthographiques/phonétiques ce qui a permis aux élèves de prendre davantage confiance en eux aussi bien à l’écrit qu’à l’oral.

Les sons étudiés :

[o],[y], [u], [wa], [ʃ], [e] et [s]

Et les articles, la distinction entre le singulier et le pluriel, les nombres et la phrase négative. Travail sur les onomatopées.

Après la pause faite dans la bibliothèque, les enfants attaquaient la deuxième heure consacrée aux jeux éducatifs (de lettres essentiellement), aux chansons ou aux activités manuelles.

Les derniers mois ont été axés sur la réalisation de notre bande dessinée. Les enfants après avoir choisi trois « droits des enfants » ont dû construire un scénario pour chacun d’entre eux. L’idée retenue a été celle d’une BD sous forme de roman photo. Il a donc fallu que les enfants jouent des rôles, écrivent leur dialogues et pensent également à la scénographie. Ces moments-là ont permis une cohésion de groupe, une répartition des tâches et une certaine touche de diplomatie entre eux.